4 idées reçues sur le selfcare

Les 4 idées reçues sur le selfcare

« Les Français ne sont pas prêts à soigner eux-mêmes leurs problèmes de santé bénins ! »

91% des Français se sentent capables de gérer eux-mêmes les problèmes de santé bénins et leurs symptômes.


« Si un médicament n’est pas remboursé… c’est forcément qu’il n’est pas efficace ! »

Ce n’est pas le remboursement qui signe la valeur et la qualité d’un médicament mais l’obtention d’une Autorisation de mise sur le marché (AMM) reposant sur l’évaluation de son rapport bénéfice-risque.


« Convaincre l’ensemble des Français de prendre en charge les médicaments qui soignent leurs maux quotidiens pour préserver le bien commun est une gageure. »

Le selfcare n’est pas qu’un comportement responsable profitant à la collectivité, il est aussi un investissement individuel ! Dans selfcare il y a « self » : en prévenant les maux quotidiens par une bonne hygiène de vie et en les soignant avec des médicaments d’automédication, le patient-consommateur permet au système de santé de financer la prise en charge… dont il pourra lui-même avoir besoin un jour en cas de grave pathologie ou d’affection de longue durée. En sensibilisant les Français à cette réalité, leur faire entendre que le selfcare est la première étape du parcours de soins est donc tout sauf une gageure ! Ils sont d’ailleurs 60% à se déclarer prêts à accepter une prise en charge individuelle des dépenses de santé pour leurs pathologies bénignes.


« Les Français n’accepteront jamais de payer ne serait-ce que 5 euros pour leurs médicaments d’automédication ! »

Lorsque l’on demande aux Français la somme maximale qu’ils sont prêts à dépenser en cas de problème de santé bénin (rhume, mal de gorge, nez qui coule, toux sèche, état fiévreux…) pour un médicament accessible sans ordonnance non remboursé conseillé par leur pharmacien, ils répondent 11 euros ! Rappelons que le prix moyen d’un médicament d’automédication est de 4,69 euros. Par ailleurs, pour plus de 7 Français sur 10, le non remboursement des médicaments disponibles sans ordonnance ne constitue pas un frein.